Caan’tuaanaï, aux nombreuses reliques

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Type de monde : Ceinture d’astéroïdes rocheux

Taille : Majorité de taille B

Rotation : Aucune

Révolution : 735 jours

Lunes : Aucune

Population : Inconnue

Trame magique : Vacuu resserrée

Jadis un monde connu à travers d’antiques légendes pour être recouvert par des jungles millénaires, Caan’tuaanaï n’est plus qu’une vaste ceinture d’astéroïdes dont seuls quelques planétoïdes possèdent encore une atmosphère. La Vie s’accroche à ces débris sous la forme de jungles couvrant leur surface. Des ruines anciennes émergent de la végétation, indiquant l’existence d’un puissant empire dont il ne reste qu’une dizaine de reliques puissantes. L’orbite de Caan’tuaanaï est également encombrée par plusieurs nuages de poussière renfermant des essaims d’insectes en sommeil tant que les planétoïdes dotés d’atmosphère ne croisent pas leur route. Lorsqu’ils s’éveillent, c’est pour dévorer toute matière organique croisant leur chemin.

Ports d’accueil : Plusieurs nations yuan-ti se sont développées depuis des temps immémoriaux, guerroyant inlassablement entre elles pour ne laisser finalement qu’une poignée de petites enclaves isolées, s’accrochant à une gloire désormais passée. Parmi celles-ci se trouve le Port de Nuesh’laï, connu de tous les tyrans des Sphères Connues pour son marché où sont rassemblés les reliques les plus destructrices. Nuesh’laï est une cité-état autonome, sous l’autorité du Potentat Iossis-Sudrul-A’laap XXXIème du nom. Puissant psion vénérant d’obscures divinités ophidiennes, il impose son règne depuis deux siècles en se nourrissant de l’essence vitale de celles et ceux osant se mesurer à lui, ou plus généralement de voyageurs assez imprudent pour faire escale dans le grand port.

Ce dernier est aménagé au sein d’une vaste caverne donnant sur le Vide, au sein d’une jungle s’accrochant aux parois et dissimulant encore des passages vers ce qui semble être un dédale antique noyé dans la végétation. Une atmosphère moite et chargée de brumes permet d’évoluer sur la partie supérieure de la canopée. Le port lui-même est un ensemble de structures bâties à des époques différentes, se résumant à une trentaine de plateformes encadrées de statues colossales, autant de ziggourats et quelques monolithes dépassant de la végétation, apparemment creux et probablement autrefois considérés comme des sanctuaires des Voies de l’Esprit, fort malheureusement scellés par des moyens inconnus.

Le Port de Nuesh’laï abrite soixante milliers d’individus, des esclaves pour les trois quarts, avec une faible minorité de yuan-ti héritiers de puissantes lignées psioniques. La principale motivation de ces dirigeants est de retrouver leur gloire d’antan, former de nouvelles flottes spatiomantiques et conquérir les Sphères Connues. Malheureusement, leurs incessantes intrigues pour plaire au Potentat ne cessent de réduire leur nombre et seules quelques nefs spatiales sont produites à partir des essences végétales puisées dans la jungle. Les unions entre maisons yuan-ti entraînent également un déclin rapide des pouvoirs psioniques, et bon nombre de prodiges anciens ne peuvent déjà plus être reproduits.

Pour le voyageur s’aventurant dans le Quartier des reliques, le seul lui étant accessible, il s’agira essentiellement de ne pas finir dans une fosse à esclaves, en étant kidnappé dans la pénombre des niveaux de la ziggourat où se regroupent de nombreux marchands. De vastes salles ornées de statues ophidiennes servent à entreposer des artefacts pillés à travers tous les mondes du système, et des esclaves sont parqués à côté de chaque objet, afin de faire démonstration de leurs sanglants pouvoirs. Chaque négociant est responsable de ses reliques et s’entoure donc de nombreux gardes, souvent des psionaarch grassement payés, et vivants dans les niveaux inférieurs de la structure. Face aux voleurs, la pyramide est également dotée d’un complexe réseau de pièges pouvant isoler des niveaux entiers, qui deviennent alors des labyrinthes mortels pour les intrus. Mais le déclin des pouvoirs liés aux Voies de l’Esprit fait que désormais très peu de yuan-ti peuvent activer ces formidables défenses.

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Ressources : La Ceinture de Caan’tuaanaï renferme de nombreux filons de pierres précieuses et plusieurs tentatives d’aménagement de mines sont visibles sur de massifs planétoïdes. La faune locale reste cependant étonnement hostile et suffisante pour grandement limiter de tels projets.

Là où subsiste une atmosphère, une luxuriante végétation prolifère, à partir d’essences très certainement plantées par les nariac en des temps lointains. Les quelques botanistes qui purent étudier ces lieux estiment que le monde ancien de Caan’tuaanaï fut probablement aride et bombardé de météorites à sa surface, creux et doté d’une vaste jungle souterraine. Nul ne sait ce qui provoqua le cataclysme qui brisa la planète, mais de nombreuses ruines souterraines attestent cette théorie d’un monde creux.

Cultures : Bien que la nature hautement chaotique des yuan-ti limite l’essor de leur société à de violentes éruptions de violence intercalées avec des conflits larvés, la situation difficile au sein de la ceinture d’astéroïdes voit régulièrement l’émergence de brèves alliances, s’achevant invariablement dans le sang noir de quelques sang-purs, mais permettant de maintenir une poignée de traditions perdurant dans le temps.

La fragile union du Syasnamassanass est le dernier avatar de cette particularité propre à la Ceinture de Caan’tuaanaï, amenant plusieurs seigneurs yuan-ti à forger une alliance afin de restaurer la grandeur de leur divinité commune, Merrshaulk. Le simple besoin d’approvisionner quotidiennement le clergé en centaines de victimes sacrificielles à ainsi contraint les sang-purs à unir leurs flottes pour marauder à travers tout le système, à organiser de grandes chasses à la surface des mondes de Caanshoom-Siriit, et à pactiser avec de nombreuses factions des Sphères Connues.

Huit seigneurs des yuan-ti formèrent il y a quelques siècles l’alliance du Syasnamassanass, mais il ne subsiste plus que cinq de leurs descendants, chacun et chacune régnant sur une poignée de sang-purs maîtrisant encore les pouvoirs psioniques de leurs ancêtres. Le réel pouvoir réside dans les mains du clergé de Merrshaulk, composé pour une grande part de sang-mêlés. Outre la puissance politique, les prêtres et prêtresses sont les seuls à pouvoir manœuvrer les timons des nefs spatiomantiques, considérées comme la plus précieuse ressource de toutes les communautés du Syasnamassanass. Et entre la caste des Héritiers Syasnamaat, sur le déclin mais toujours redoutable, et les fidèles de la Puissance abyssale se trouvent les Saess’claï, une antique force de psionaarch au service de la noblesse, qui acquit récemment son indépendance en prenant le contrôle des fosses à esclaves, tout en assurant sa charge militaire. Ce triumvirat instable règne impitoyablement sur plusieurs centaines de milliers d’esclaves, parqués dans de vastes fosses isolées les unes des autres par des étendues de jungle où poussent plantes toxiques et vivent de nombreux insectes venimeux.

Si les Saess’claï préfèrent vivre dans de grands palais ruinés et fortifiés par leurs soins, au niveau du sol, les fidèles de Merrshaulk se regroupent dans des temples de conception récente, formant des complexes religieux où se rassemble l’essentiel de la population des yuan-ti sang-mêlés. La noblesse du Syasnamassanass vit isolée dans les ruines de mystérieuses cités souterraines, n’apparaissant que très rarement à la surface des planétoïdes, laissant ainsi les coudées franches aux deux autres factions. Il n’en reste pas moins que le sang-pur reste l’apanage du pouvoir, et nul fidèle du Maître de la Fosse n’oserait ouvertement défier cet ordre des choses.

La culture esclavagiste du Syasnamassanass peine à s’étendre au-delà des limites de la Sphère de cristal, fort heureusement pour le reste des Sphères anciennes, mais nombreux sont les veilleurs à observer un renforcement des liens dans cette alliance tripartie, amenant généralement à d’épouvantables carnages suivi d’un isolement de chacun, mais également à l’émergence de meneurs et meneuses investit de pouvoirs disparut depuis longtemps, et en mesure de guider les yuan-ti de cette région dans une soudaine expansion.

Il faut également ajouter à cela la présence de nombreuses flottilles hurwaetis, mouillant dans les ports spatiaux du Syasnamassanass et venant apparemment faire le commerce d’esclaves avec la caste cléricale. Les sages s’inquiétant de ce récent phénomène estime qu’il s’agit d’un pacte ancien entre Merrshaulk et Ramenos, une divinité des batrasog révérée par certains clans d’Hurwaët. Les deux entités se partagent en effet une strate abyssale, Smaragd, et forment de temps à autre d’improbables alliances entre leurs peuples.

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Le centre du pouvoir clérical réside sur le planétoïde de Syssaï-Luaasaass, qui résulte d’un choc ancien ayant fusionné deux corps célestes. Le pouvoir divin de Merrshaulk aurait alors épargné deux grands temples qui lui étaient dédiés et qui se trouvent être le point de jonction des deux corps spatiaux. Le reste du planétoïde est une étendue de rocailles fondues où une atmosphère ténue limite les explorations. Le grand temple de Syssaï-Luaasaass est le cœur religieux du Syasnamassanass, bien qu’il soit bien antérieur à cette fragile alliance. Il abrite plusieurs dizaines de milliers de prêtres et prêtresses sang-mêlés, et au moins trois fois plus d’esclaves, destinés aux sacrifices quotidiens.

Véritable forteresse, le temple est totalement autonome et dispose d’un port spatial duquel peuvent se mobiliser une trentaine de nefs de moyen tonnage, bien armées, mais surtout manœuvrées par des équipages formés exclusivement de fidèles. Plusieurs secteurs du temple sont en ruines et indiquent que la population cléricale devait être bien plus importante en des temps lointains. Syssaï-Luaasaass n’en reste pas moins un pouvoir sur lequel compter, non seulement au sein de la Ceinture de Caan’tuaanaï, mais également à travers le reste du système. Le Grand Sessaï Ossiass-Tuss’lissaï (pr yuan-ti [Abomination] ♂/ Prêtre de Merrshaulk 12/ CM) est le seul représentant de son espèce dans cette région de l’espace, ses pouvoirs en font une divinité pour nombre de ses serviteurs, et il combine les dons octroyés par la Puissance abyssale à une maîtrise des Voies de l’Esprit rivalisant avec celle des plus puissants Syasnamaat. Seul maître des plus sombres secrets du temple, il est connu pour avoir repoussé à lui seul plusieurs intrusions et sa colère est régulièrement la source d’épouvantables carnages. Bon nombre des prêtresses parmi les plus puissantes cherchent à plaire au Grand Sessaï, afin de pouvoir engendrer une progéniture vigoureuse, qui pourrait être par la suite employée dans une ascension personnelle et sanglante.

Comme dans la majorité des autres temples au service d’une divinité du Chaos, il n’existe pas de hiérarchie autre que celle du pouvoir individuel, et les Sessaï, prêtres et prêtresses confirmés par une marque divine, s’entredéchirent afin de se trouver dans les bonnes grâces de leurs supérieurs, le temps de prendre la place de ces derniers.

Syssaï-Luaasaass est le seul lieu où les esclaves sont toujours gardés par des prêtres et prêtresses, plutôt que par les Saess’claï, qui n’ont ici aucune influence, bien qu’ils tentèrent maintes fois de s’emparer de la place forte, réputée à travers tout le système.

Anciens gardes sacrés des lieux de culte consacrés à Merrshaulk, les Saess’claï décidèrent de prendre le pouvoir dans une terrible purge des sang-purs et des fidèles de la divinité. Ce fut un cuisant échec, mais grâce à quelques seigneurs de la guerre pour les mener, ils parvinrent à fortifier leurs positions autour des fosses à esclaves, s’emparant ainsi d’une ressource vitale à la société yuan-ti. Depuis lors, la caste guerrière à su évoluer en développant rapidement des capacités de psionaarch. Celles et ceux ne parvenant pas à maîtriser des armes psioniques sont éliminés, et la compétition reste rude pour les autres.

Comme au sein de la caste cléricale, les combattants Saess’claï n’ont pas de véritable hiérarchie, et les plus violents sont les seuls à se distinguer, avec toujours la menace d’une trahison. Quoiqu’il en soit, la caste assure désormais l’approvisionnement en esclaves et consacre beaucoup de temps à un programme de reproduction et d’hybridation, afin de disposer d’une main d’œuvre spécialisée, particulièrement prisée aussi bien par les nobles que par les dévots.

Les Saess’claï ne possèdent pas encore de lieu particulier pour leur caste, mais toutes les fosses à esclaves sont depuis peu lourdement fortifiées, aussi bien pour repousser les invasions extérieures que pour éliminer les autres yuan-ti. Paradoxalement, depuis leur prise de pouvoir, les esclaves au sein du Syasnamassanass reçoivent un meilleur traitement, leur valeur ayant augmentée. Cela reste bien entendu très relatif, mais le programme d’hybridation Saess’claï nécessite des cobayes en bonne forme.

Une autre caractéristique propre à cette caste est qu’elle est formée presque exclusivement de sang-mêlés, alors que des mentions historiques indiquent clairement que les anciens Saess’claï étaient des gardiens sacrés, une souche yuan-ti spécifiquement engendrée pour servir Merrshaulk. Il semblerait bien que la révolte les priva des dons octroyés par la divinité, bien que celles et ceux de la caste continuent à vénérer le Maître de la Fosse.

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Enfin, les huit lignées légendaires des Syasnamaat, qui fondèrent les grands palais yuan-ti sur les ruines des civilisations antiques, et dont les origines restent nimbées de mystères, s’arrogent toujours le droit de régner sur les populations de la Ceinture de Caan’tuaanaï. Et bien que la caste noble soit désormais réduite à une poignée d’individus véritablement de sang-pur, les pouvoirs psioniques qu’elle détient toujours peuvent encore donner beaucoup de fil à retordre aux fidèles de Merrshaulk, comme aux psionaarch Saess’claï. Un ancêtre commun semble avoir existé, car toutes les lignées puisent presque exclusivement dans la discipline psychokinétique. Une maison désormais éteinte maîtrisait le psychométabolisme, mais les Saess’claï qui se rebellèrent s’emparèrent des secrets de cette voie, afin de renforcer leur programme d’hybridation.

Désormais reclus dans leurs forteresses souterraines inexpugnables, les Syasnamaat vivent dans l’opulence en se lamentant sur leur gloire perdue. Entourés par de nombreux esclaves formés dès l’enfance à servir jusqu’à la mort, ce sont leurs pouvoirs qui assurent leur domination, non seulement dans leurs palais mais également sur leur peuple. Les sang-purs du Syasnamassanass disposèrent pendant longtemps d’une véritable armée d’automates, animés par leur volonté. Pratiquement plus aucune de ces constructions ne subsiste, et seuls les plus puissants nobles peuvent encore manipuler celles qui restent. Les actuels Syasnamaat entretiennent toutefois une impressionnante armurerie psionique, ainsi que les talents martiaux allant de pair. Et bien qu’ils soient sur le déclin, les derniers représentants de la caste peuvent affronter n’importe quel adversaire et, comme ils le firent à plusieurs reprises, faire pencher la balance en leur faveur, malgré des pronostics défavorables.

Parmi les sang-purs du Syasnamassanass, Tissiuss-Bass’Yankaï (pr yuan-ti [Sang-pur] ♂/ Héritier Syasnamaat 10 / CM) est le dernier espoir d’un renouveau. Détenteur de nombreux dons psioniques autrefois disséminés entre plusieurs lignées, il a récemment prit le contrôle de la Maison Yankaï en assassinant ses plus proches parents, et grâce à un sens certain de la stratégie, il a su former une alliance inédite avec plusieurs esclavagistes indépendants. D’autres essaient d’imiter le jeune seigneur, sans toutefois remporter autant de succès.

Sites notables : Bien des vestiges subsistent au sein de la Ceinture de Caan’tuaanaï, et bien qu’ils soient considérés uniquement comme une marchandise négociable par les actuels occupants des lieux, ces traces indiquent clairement qu’un puissant empire ophidien prospéra en des temps oubliés, sur un monde dévasté par un mystérieux cataclysme.

Les Crocs de Yas’naï sont formés d’un ensemble de douze petites pyramides à l’architecture proche de celle des goshènes, éventrées pour la plupart par une force qui devait être contenue à l’intérieur. Entourées par une dense végétation, trois des structures sont encore intactes, se dressant à une trentaine de mètres au-dessus du sol, mais devant se prolonger d’autant au vue des pyramides éventrées voisines. La pierre de construction, d’un vert profond, ne semble pas avoir été extraite localement, et même si d’immenses fresques représentant des milliers de serpents géants enlacés, le style ne se retrouve nulle part ailleurs dans cette région du système de Caanshoom-Siriit.

Des sceaux de scellement psioniques interdisent l’accès aux structures intactes, mais différents pouvoirs permettent néanmoins de contourner ces défenses. Ce sont des enfilades de salles aux parois gravées à la semblance d’écailles verdâtres, avec de nombreuses gemmes incrustées et pulsant d’un halo hypnotique. Véritable dédale piégé, le croc typique de Yas’naï protège une immense salle centrale où serait enfermé un œuf de pierre contenant hypothétiquement une entité endormie. Sa nature reste inconnue, mais les trois structures encore intactes pourraient bien retenir des créatures formant un dangereux phénomène apocalyptique, prenant la forme d’une obscure prophétie connue des prêtres et prêtresses de Merrshaulk sous le nom de l’Ultime sifflement céleste.

Le Serpent endormi pourrait inquiéter les navigateurs approchant de ce petit planétoïde et pensant y voir une créature aux dimensions colossales, mais il s’agit bien d’un phénomène naturel. Très apprécié des trafiquants en tous genres, le corps céleste possède une atmosphère intérieure, contenue dans un petit réseau de galeries menant à des grottes suffisamment vastes pour accueillir de petites nefs spatiomantiques. Abri idéal pour éviter les patrouilles d’esclavagistes yuan-ti, le Serpent endormi ne contient aucune ruine mais possède une flore s’accrochant à ses parois et régénérant efficacement l’atmosphère. Une faune hostile et insectoïde rend cependant tout séjour prolongé pénible.

Les ruines du Celaasaaï sont dissimulées au sein d’un groupe de petits astéroïdes isolés des voies généralement empruntées par les yuan-ti, elles seraient les vestiges d’un immense palais souterrain remontant à l’antique monde de Caan’tuaanaï. Quel que fut la violence du cataclysme, il brisa en morceaux un immense complexe, que les aventuriers connaissent aujourd’hui sous le nom de Palais de Celaasaaï. Les lieux ne possèdent pas d’atmosphère et beaucoup de zones sont instables, basculant dans le vide.

De nombreuses chambres aux trésors sont toujours enfouies dans les profondeurs de ce palais fragmenté, mais de terribles gardiens prenant la forme de serpents mécaniques veillent à ce que bien peu d’intrus ne réchappent à leurs crocs. Les merveilles ramenées dans les ports les plus proches incitent cependant les plus téméraires à braver les nombreux dangers de Celaasaaï.

Les yuan-ti ne s’approchent pour leur part jamais des ruines anciennes, qui seraient sous la vigilante protection de leur divinité. Ils ne rechignent cependant pas à dépouiller les pillards revenant du palais et mouillant dans leurs ports, estimant que les reliques ont été en premier lieu souillées par des sang-chauds.

Auteur : patate des Ténèbres

Depuis peu auto-entrepreneur dans le monde de la création ludique, j'adore être stimulé par tout ce qui m'entoure, qu'il s'agisse d'individus, de nourriture, d'autres œuvres originales. J'ai ici envie de partager avec vous le processus créatif qui est au cœur de mon existence.

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