Huǒ hóu, le Singe de feu

Type de monde : Sphérique rocheux

Taille : B (diamètre équatorial de 2 204km)

Rotation : 18 heures

Révolution : 609 jours

Lunes : Aucune

Population : 34 892 nirukuu, 23 593 lao, 12 349 bù chún

Trame magique : Tellur renforcée, magie divine dominante

A première vue, le Singe de feu passerait pour un monde dévasté jadis par un terrible cataclysme le rendant totalement impropre à la Vie. En réalité, si sa surface ravagée par les éruptions volcaniques et plusieurs bombardement météoritiques successifs dans son lointain passé n’offre guère de possibilités pour se poser, c’est non loin de son noyau incandescent que se développent des sociétés bien vivaces.

Plusieurs grands puits permettent de rallier un monumental réseau de cavernes abritant de grandes jungles. Les Cheminées ne sont pas naturelles, leurs parois lisses indiquent l’usage d’un prodigieux pouvoir, peut-être de nature divine. Les grottes proches du noyau ne sont également pas liées à un phénomène géologique ordinaire, mais nulle trace d’éventuels créateurs cosmiques ne subsiste aujourd’hui.

Les jungles de Huǒ hóu sont toutes liées entre elles par de larges ouvertures permettant de faire circuler des vents chauds, captés depuis la surface par un système de vastes pièges à vents. Au moins une mer liquide est connue des habitants actuels, bien que le cheminement de plusieurs rivières indique la possibilité d’autres plans d’eau conséquent, sous l’épaisse végétation cavernicole.

Bien entendu, faune et flore endémiques prolifèrent dans cet environnement considéré comme le plus viable du système par les planétologistes lao. De vastes canopées aux feuillages bruissant, allant de teintes ivorines à des végétaux totalement translucides réagissent aux halos rougeoyants émanant des entrailles du monde. Bon nombre de ces plantes produisent une phosphorescence multicolore à la beauté trompeusement féerique. C’est la sauvagerie extrême des nombreux prédateurs qui limite le développement de cités plus grandes, ainsi que l’absence de ressources rares pour le Shou’sin Lao.

Ports d’accueil : Des vents puissants remontent le long des Cheminées, menaçant les plus solides nefs spatiomantiques en pleine descente. Les accidents sont si nombreux que finalement, les grandes jungles souterraines ne sont visitées que par bien peu de monde. L’accès le plus sûrs reste un large conduit nommé Lóng hóu, le Gosier du dragon, où un ensemble de plateformes circulaires a été bâti à mi-parcours vers les cavernes pour servir de halte et de péage. Ce port en équilibre sur le vide a été baptisé du même nom, pour finalement devenir une sorte de capitale planétaire. 

La cité abrite une dizaine de milliers d’habitants, mais les nefs spatiomantiques en transit monteraient ce chiffre de quelques milliers. Le Guǎnjiā Kwon-Lay Phen règne depuis un palais aménagé dans un antique Dragon, toujours en mesure de naviguer, mais ne quittant jamais son mouillage. Une petite garnison de Bái lóng zhànshì assure la sécurité de la cité mais dispose également de quelques nefs de faible tonnage afin de patrouiller dans le ciel surchauffé de Huǒ hóu.

Très peu de structures sont permanentes dansLóng hóu, la roche s’avérant impossible à tailler, toutes les plateformes sont en bois et subissent de terribles tensions, ne serait-ce que pour se maintenir le long des parois. Il est déjà arrivé plusieurs fois que des vents puissants n’ébranlent dangereusement les structures, faisant basculer certaines d’entre elles dans les entrailles du monde. Une multitude de ballons assurent depuis peu une meilleure stabilité, mais les habitants préfèrent vivre à bord de nefs arrimées, capables de manœuvrer en cas de problème. Les quartiers de Lóng hóu évoluent donc régulièrement et peuvent se déplacer en fonction des besoins.

La principale activité du port est l’organisation de grandes chasses dans les jungles souterraines. Plusieurs caravansérails se disputent le juteux marché, et malgré le sort funeste d’une part conséquente des imprudents clients venant chasser sous Huǒ hóu, les affaires se portent bien. Qu’ils soient fortunés en mal de sensations fortes, ou aventuriers en quête de trésors, nombreux sont les individus à faire halte à Lóng hóu, pour y trouver guides et équipements spécifiques à une incursion dans les jungles légendaires. Trois Bǎohù zhě se partagent le marché des expéditions dans les cavernes lointaines, chacune disposant de régions bien spécifiques et de spécialités. Le Mù zhì kǒuzhào est ainsi une organisation dont les membres, les Masques de bois, traquent les terribles prédateurs des régions les plus sauvages, ou aucun secours n’est à espérer, et connaissant les plus fortes proportions de disparitions. Chasseurs hors-pair, leurs rites initiatiques consistent en de longs séjours solitaires dans les étendues boisées, et sans surprise, leurs ennemis et mauvais clients terminent invariablement seuls, badigeonnés de sang frais, au beau milieu du territoire d’une créature impressionnante. En apparence moins violents, les Tiěgǎn, ou Perches de fer, se chargent de l’approvisionnement des nombreux villages disséminés dans les cavernes. Bien entendu, ils prélèvent des taxes pour leurs services, et ceux ne pouvant payer se voient livrer à eux-mêmes. Disposant d’une impressionnante flotte de ballons et de cerfs-volants géants, les Perches de fer s’assurent du monopole en attaquant quiconque tente d’acheminer des marchandises le long des Cheminées. Ils disposent également de petites chaloupes disséminées le long des parois, assurant des rotations pour maintenir une présence constante. Les Tiěgǎn collaborent avec l’administration impériale afin de maintenir effective une carte des communautés toujours présentes au sein des cavernes. Ils proposent également un service particulier à celles et ceux souhaitant disparaître. C’est le cas de plusieurs villages bù chún. Enfin, les Hóngsè jǐnggùn, ou Matraques rouges, sont tout simplement des brutes louant leurs muscles, aussi bien dans la cité que dans les étendues sauvages, en tant que combattants, racketteurs ou le plus souvent, comme porteurs. Beaucoup des soldats de ce tong sont des bù chún, mais il n’est pas rare que des lao ou des aventuriers de passage ne viennent s’acoquiner aux Matraques rouges pour une solde relativement généreuse. Le Guǎnjiā Kwon-Lay Phen fait également appel à cette organisation pour disposer de supplétifs dans le maintien de l’ordre. Les Hóngsè jǐnggùn se savent sacrifiables et renouvellent régulièrement leurs rangs.

Ressources : Fort heureusement pour les habitants des cavernes de Huǒ hóu, le Shou’sin Lao ne voit les mondes de ce système qu’à travers le prisme de leurs gisements de fer, et si la planète s’avère être un havre en comparaison des autres, elle ne possède aucune mine d’importance.

De fait, c’est une multitude de négociants indépendants qui exploitent les richesses végétales et animales du Singe de feu, bravant les terribles vents des Cheminées pour remplir leurs cales des ressources locales. Les taxes impériales sont lourdes, et les sanctions pour éviter de les payer sévères, mais le commerce local est florissant, le Guǎnjiā Kwon-Lay Phen se montre tolérant envers celles et ceux acceptant d’approvisionner régulièrement les communautés lao, son administration est également très corruptible, proche des Bǎohù zhě.

Si la pharmacopée de Huǒ hóu n’a rien d’exceptionnel dans ses produits, elle n’en reste pas moins la seule source locale pour soigner les plaies et les maux. Les plus célèbres herboristes et guérisseurs se regroupent d’ailleurs dans les plus grandes communautés lao des cavernes du Singe de feu.

Cultures : On ne sait que peu de choses au sujet des Nirukuu, que les premiers colons confondirent avec les niriki du monde de Shuǐjīng hóu. Mais là où ces derniers sont liés aux forces de la Roche, les nirukuu sont associés au bois. Se regroupant en tribus d’une trentaine d’individus autour d’un groupe d’anciens pratiquant un chamanisme lié aux esprits des végétaux, leur principale caractéristique est de ne jamais fouler le sol des cavernes qu’ils traversent, en se déplaçant de branches en branches. L’idée même d’entrer en contact avec la roche est taboue, et quelques explorateurs suggérant cette idée furent chassés avec violence. En réalité, les nirukuu se retrouvant en contact avec de la pierre se changent rapidement en arbres distordu, sur l’écorce duquel ne subsiste plus qu’un visage tourmenté. Les lao considèrent cela comme une ridicule légende, probablement diffusée par les natifs eux-mêmes, mais c’est une malédiction bien concrète pour celles et ceux vivants dans les jungles de Huǒ hóu.

On ne sait que peu de choses concernant l’histoire nirukuu, ces derniers n’ayant pas de tradition écrite, ni même picturale. Leurs chants semblent désigner les at’uru comme une menace ancienne ayant pesée sur leur peuple, ils mentionnent même une guerre, semblable au Grand soulèvement sous une forme localisée, impliquant plusieurs peuples asservis, mais nulle trace de ces derniers n’est faite mention dans des chants plus récents. Bien que leur habitat et les capacités dont ils disposent les associent aux principes Kuraa-Vacuu, les adeptes étrangers de ce courant ne reçoivent aucun traitement de faveur, et les plus prosélytes sont mêmes sacrifiés sans remord aux esprits protecteurs de la jungle.

Apparemment, les nirukuu ne souhaitent pas échanger avec les communautés lao ou bù chún, et se contentent de disparaître lorsque de telles tentatives sont menées. En cas de menace, les tribus se déplacent vers des territoires que les colons considèrent comme sauvages, et si des forces hostiles débarquent depuis le Ciel de pierre, plusieurs tribus peuvent former une alliance temporaire et offrir une résistance difficile à vaincre.

Les nirukuu se nourrissent de chaleur géothermique, en se rassemblant dans les branches entremêlées au-dessus de puits sacrés, à prudente distance du sol. Bien qu’ils ne chassent donc pas les créatures vivant avec eux dans la jungle, ils servent fréquemment de régulateurs, lorsqu’un prédateur se retrouve en dehors de son territoire. Ce sont des nomades n’ayant que très peu de possessions, et possédant surtout une culture orale très riche. Certains herboristes impériaux ont su se lier d’amitié avec des tribus nirukuu et bénéficient ainsi d’un accès à une pharmacopée ancienne et puissante.

Les anciens développent une forme de magie druidique exclusivement liée au bois, et peuvent accomplir des prodiges en cas de nécessité. Des communautés bù chún indépendantes entretiennent parfois des liens ténus avec quelques tribus, mais les échanges de services sont très ponctuels. Considérés comme les dangereux prédateurs de la jungle du Singe de Feu par les autorités impériales, les nirukuu sont tout simplement ignorés par la majorité des laos, tandis que les triades cherchent parfois à épater certains de leurs commanditaires fortunés en proposant une traque de ces êtres, se révélant invariablement bien trop mortels pour les maladroits visiteurs du Ciel de pierre.

Les communautés lao de Huǒ hóu sont pour leur part de petits comptoirs fortifiés, toujours érigés sur des hauteurs minérales dont les abords sont régulièrement défrichés, par crainte des attaques nirukuu. L’administration impériale utilise ce danger impalpable afin de limiter le développement de comptoirs autonomes, pouvant s’abstenir de payer les taxes sur les produits exportés depuis ce monde. Des administrateurs subalternes sont promus Jīnglǐ de ces colonies ne dépassant jamais le millier d’habitants, et beaucoup considèrent cette affectation comme une punition, ou un moyen rapide de monter en grade et quitter cet enfer végétal. Il en va de même pour les garnisons, insuffisantes et occupées par de jeunes recrues devant faire leurs armes, face à des contrebandiers bù chún, mais surtout en se perdant dans la jungle pour traquer de dangereux prédateurs.

Les lao ont divisés les entrailles du Singe de feu en suivant les contours géographiques des cavernes géantes. Pour chacune d’entre elles, un grand comptoir est désigné en tant que capitale régionale, ou est bâti un port de commerce au cœur d’un zocalo concentrant les richesses de la région. La plus vaste communauté lao de Huǒ hóu se trouve directement sous la Cheminée deLóng hóu, elle se nomme Pēngrèn guō, la Marmite, car c’est en ce lieu que se préparent toutes les décoctions et poudres médicinales expédiées dans les mondes de Bái lóng. Les vapeurs aux senteurs puissantes s’élèvent pour accueillir les voyageurs, dirigés vers les huit grands berceaux assemblés avec près d’une centaine d’essences locales, et sculptés d’idéogrammes lao représentant prospérité et bonne fortune. Caractéristique de l’architecture coloniale, la cité abrite moins d’un millier de lao, vivants dans de hautes demeures de bois, tandis que deux fois plus d’habitants sont des bù chún, vivants parfois dans de grandes tentes aux abords du centre, où se concentre toute la prospérité. Le Jīnglǐ Won-Tuen Jiti règne ici en faisant grand usage des Bǎohù zhě, qui ont pignon sur rue et se charge de la sécurité comme des principales activités lucratives, n’oubliant jamais de verser ses commissions à l’administrateur local.

A noter qu’il n’existe sur ce monde qu’une unique sanction pénale, le travail forcé, se rapprochant d’une condamnation à mort car les prisonniers ont pour charge de maintenir de dangereuses pistes reliant les comptoirs lao en traversant la jungle. Quelques gardes inexpérimentés suffisent à surveiller les groupes de condamnés, bien conscients de mourir douloureusement en s’écartant de ces pistes encadrées de fragiles lampions diffusant des essences végétales repoussant soi-disant les prédateurs de la jungle.

Il arrive cependant que les plus endurants parviennent à traverser les étendues sauvages, pour trouver refuge dans une caverne, ou une ruine abandonnée. Plus rarement, certains survivent suffisamment longtemps pour envisager de fonder une communauté avec quelques fuyards. Ils rejoignent ainsi la très informelle alliance des Yōulíng guìtái, les Comptoirs fantômes, officiellement deux fois plus nombreux que les colonies impériales, officieusement et selon les dirigeants des Bǎohù zhě, jusqu’à quatre fois plus nombreux. Ce sont des villages majoritairement peuplés de bù chún, abritant quelques centaines d’individus, souvent moins. Cachés dans la jungle, persécutés par l’autorité impériale et menacés par la faune agressive, l’existence même de ces communautés est précaire. Mais le besoin de liberté des Yōulíng guìtái est plus fort. Des alliances se forment, une adaptation se crée, et si aucun de ces groupes ne ressemble aux autres, les plus anciennes ont su s’ouvrir à une forme de partage des ressources, mais surtout des compétences. Les nefs spatiomantiques sont rares, se résumant à quelques chaloupes en piètre état, les ballons et cerfs-volants sont plus fréquents, mais employés uniquement pour des situations d’urgence. A quelques exceptions près, toutes les communautés fantômes entretiennent des traditions lao, se retrouvant tant dans l’architecture que dans les pratiques les plus ordinaires. Des administrateurs locaux ferment même les yeux sur la présence de comptoirs fantômes au sein de la région dont ils ont la responsabilité, et tolèrent des échanges commerciaux.

Sites notables : Considérées comme excessivement dangereuses et sauvages par l’autorité impériale lao, les jungles du Singe de feu renferment bien des mystères. Et si les ruines antiques de l’Âge sombre s’avèrent plutôt rares, les aventuriers viennent en nombre conséquent pour se mesurer aux dangers bien vivaces rôdant sous les épaisses canopées aux feuillages blancs.

Niúnǎi hǎi, la Mer de lait, est la plus grande surface liquide connue dans les grottes de Huǒ hóu. Elle tient son nom de la grande concentration de calcaire dans ses eaux légèrement salées, et reste classée comme un lac. Malgré tout, le nom donné par les premiers colons lao est resté. Une douzaine de comptoirs impériaux sont disséminés sur le pourtour de Niúnǎi hǎi, qui s’avère être une bande rocheuse large de plusieurs lieues. Il s’agit de ports de pêche, car la mer de lait renferme une trentaine d’espèces endémiques, pratiquement toutes comestibles à l’exception d’un gigantesque serpent marin, engloutissant régulièrement des navires. Les communautés sont trop peu développées pour exporter le produit de leur pêche, mais bon nombre de comptoirs éloignés tentent le voyage jusqu’aux marchés locaux afin de ramener poissons séchés et fruits de mer raffinés. La jungle alentour étant connue comme la plus dangereuse des cavernes du Singe de feu, les attaques de pillards sont rares, et de petits avant-postes à l’intérieur des terres permettent de donner l’alarme aux comptoirs fortifiés.

La prospérité des communautés locales incite beaucoup de natifs vivants dans des conditions plus extrêmes à migrer vers ces lieux, bien que la vie des pêcheurs ne soit pas de tout repos. L’administration impériale estime que son implantation sur Huǒ hóu passera par le développement de cette région.

Bái lóng tán, l’Autel du Dragon blanc, n’est qu’une simple chapelle consacrée à la vénération du protecteur stellaire du peuple lao, il n’en reste pas moins le seul lieu de pouvoir où se regroupent les Bái lóng jìsī du Singe de feu, une petite congrégation très puissante vivant recluse sur un ensemble de plateformes de bois en équilibre dans les hauteurs d’un puits géothermique. Des cavités ont été pratiquées dans la roche, d’ordinaire impénétrable, et servent ainsi de salles formant un monastère où les prêtres du Dragon blanc concentrent leurs pouvoirs à travers le noyau de Huǒ hóu. Le lieu semble propice au recueillement, car plusieurs tribus nirukuu sont connues pour régulièrement venir en pèlerinage au-dessus de ce puits. Les Bái lóng jìsī n’ont aucun contact avec ces êtres, mais les laissent mener leurs propres rituels.

La congrégation est parfois sollicitée par l’autorité impériale et ses plus jeunes membres s’aventurent durant quelques années en dehors du sanctuaire, afin de se confronter au monde. Mais cet ordre reste essentiellement contemplatif, attendant l’éveil de ce qu’ils nomment Shuì lóng, le Dragon endormi.


Adepte de Shuì lóng [classe de prestige]

Les Bái lóng jìsī ressentant l’appel de Shuì lóng viennent sur Huǒ hóu afin de correctement interpréter le message transmis à travers leurs visions. Une vie de méditation dans Bái lóng tán ne suffit parfois pas pour comprendre le dieu-dragon, mais certains appréhendent plus facilement les messages cryptiques et partent pour de longues quêtes à travers les mondes du Singe d’acier, accomplissant des tâches mystérieuses, avant de revenir au sanctuaire du Singe de feu.

Les Adepte de Shuì lóng forment une congrégation de mystiques au sein de l’Ordre principal des Bái lóng jìsī, ils pratiquent les transes prophétiques et savent bien mieux puiser dans leur Ch’i pour amplifier leurs pouvoirs divinatoires. Rejoignant parfois d’autres congrégations de fidèles, ils répertorient méticuleusement leurs visions en essayant de les combiner pour percevoir une trame, un avenir possible, sur lequel des élus du Dragon blanc pourraient agir.

Caractéristiques : Intelligence et Sagesse sont les caractéristiques primordiales d’un Adepte de Shuì lóng.

Alignement : Fidèles au culte de Bái lóng, les Adeptes de Shuì lóng conservent une nature disciplinée et sont ainsi Loyaux. La puissance de leurs visions implique cependant une Neutralité obligatoire.

Dés de vie : d8.

Adepte de Shuì lóng
NiveauBonus de base à l’attaqueBonus de baseSpécialCh’iMagie divine
RéflexeVigueurVolontéPointsNiveau
1+8/+3+3+7+7Grande maîtrise du Taiji’quan.+4426ème
2+9/+4+4+8+8Vision de Shuì lóng 1/ jour.+4506ème
3+9/+4+4+8+8Survie [Jungle] +2.+5586ème
4+10/+5+4+9+9Don métamagique supplémentaire.+5667ème
5+11/+6/+1+5+9+9Vision de Shuì lóng 2/ jour.+6747ème
6+12/+7/+2+5+10+10Herboristerie +2.+6827ème
7+12/+7/+2+5+10+10Don métamagique supplémentaire.+7908ème
8+13/+8/+3+6+11+11Vision de Shuì lóng 3/ jour.+7988ème
9+14/+9/+4+6+11+11Connaissances [Histoire de Bái lóng] +2.+81068ème
10+15/+10/+5+6+12+12Prophétie de Shuì lóng.+81149ème

Les compétences d’un Adepte de Shuì lóng sont : Art de la magie (Int), Artisanat (Int), Bureaucratie Lao (Int), Calligraphie (Dex), Concentration (Con), Connaissances [Quinconce de Jade] (Int), Connaissances [Sphère de Bái lóng] (Int), Connaissances [Histoire de Bái lóng] (Int), Connaissances – Mystères (Int), Diplomatie (Cha), Divination (Sag), Herboristerie (Sag), Premiers secours (Sag), Planétologie (Int), Profession (Sag), Survie [Jungle] (Sag), Vigilance (Sag).

Points de compétence au 1er niveau : 4+ (modificateur d’Intelligence) x4.

Points de compétence à chaque niveau additionnel : 4+ (modificateur d’Intelligence).

Armes et armures : Un Adepte de Shuì lóng renonce au maniement des armes pour se concentrer sur sa magie et sa maîtrise du Taiji’quan, il néglige également le port d’armure ou de bouclier.

Sorts : L’Adepte de Shuì lóng invoque des sorts divins appartenant à la liste de sorts de sa classe. La Sagesse est la caractéristique primordiale de ces sorts. Pour apprendre ou lancer un sort, le personnage doit avoir une valeur de Sagesse au moins égale à 10+ le niveau du sort. Le DD des jets de sauvegarde contre ses sorts est égal à 10+ le niveau du sort+ (modificateur de Sagesse).

Il bénéficie de points de magie lui permettant de lancer des sorts comme il l’entend, tant que le coût par niveau est respecté, il doit en outre choisir quels sorts préparer au cours de sa méditation quotidienne. Une haute valeur de Sagesse permet d’obtenir un bonus en points de magie.

Grande maîtrise du Taiji’quan : Un Adepte de Shuì lóng puise dans sa force intérieure afin de renforcer la puissance de ces sorts divinatoires. Son bonus de Ch’i vient ainsi s’ajouter à un élément variable d’un sort de divination.

Vision de Shuì lóng : Au 2nd niveau, un Adepte de Shuì lóng entre plus facilement en communion avec Bái lóng et reçoit des visions semblables à un sort libre de Divination (Pr4).

Prophétie de Shuì lóng : Au 10ème niveau, la Prophétie de Shuì lóng est un puissant outil permettant d’affecter ou de créer une campagne dans la Sphère du Singe d’acier. Ses termes seront à définir entre le pj et le MD, autour d’une thématique précise, et impliquant directement le personnage. Cette capacité permet de guider l’intrigue à travers les éléments préétablis de la prophétie.

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