Äläämään, les sources apaisantes

Type de monde : Sphérique rocheux

Taille : C (diamètre équatorial de 4 872km)

Rotation : 108 heures

Révolution : 743 jours

Lunes : Ämää, Lähüü

Population : 22 487 aayaad’aan

Trame magique : Tellur évoluée, magie divine dominante

Le vaste océan argenté d’Äläämään, semblable à un miroir reflétant le ciel perlé, est une étendue sur laquelle apparaissent de temps à autre des archipels coralliens, recouverts de mangroves aux feuillages couleur lavande. Des vents doux et chauds soufflent régulièrement sur la surface alors que les courants marins se mêlent à différents fleuves planaires, dont le légendaire Océan. Jamais de tempête sur ce monde, ni de phénomènes climatiques ou géologiques pouvant provoquer la peur, ou causer du mal aux êtres vivants venant y trouver refuge.

Les deux lunes entrent souvent en conjonction avec le Saphir, engendrant alors des champs magiques que le Cœur d’or emploi afin de sceller de grands évènements. De fait, au-delà de sa nature romantique et passionnée, la déesse offre à tous les elfes une occasion de venir sur Äläämään afin d’écrire l’Histoire de Sehonid, non par la guerre, mais par l’amour fraternel.  

Ports d’accueil : Ëlëësïïl est le seul port spatial à la surface de ce monde. Ses habitants se consacrent à la pêche, à bord d’esquifs longilignes aux grandes voiles triangulaires tissées dans une soie produite dans de petits villages au cœur des mangroves voisines. La cité abrite un millier d’habitants, tous métissés de nombreuses lignées elfiques du système Sehonid, elle se dresse dans l’ombre d’une falaise corallienne sculptée de hautes statues représentant différents aspects d’Hanali Celanil. Les quais de pierre blanche peuvent accueillir une dizaine de nefs spatiomantiques, devant se faufiler entre les flottilles de pêche. Là encore, des statues représentent la divinité sous maintes incarnations, et forment une haie d’honneur jusqu’à la grande place de la cité, où se dresse une fontaine de corail sertie de perles. Comme la plupart de ces monuments sur Äläämään, l’eau argentée de la Fontaine d’Ysäälää restaure les forces des voyageurs et leur redonne vivacité d’esprit comme courage. De jeunes prêtres et prêtresses sont toujours disponibles sur la place, pour soigner les plaies et soutenir moralement les nouveaux arrivants privés d’espoir. Le temple aux colonnes de quartz rose se dresse non loin de là.

Bien qu’elle soit animée et souvent festive, la vie de la cité possède une note feutrée, permettant aux esprits tourmentés de s’éloigner des grandes artères pour déambuler dans des ruelles silencieuses. On dit que la déesse aime également déambuler dans les venelles d’Ëlëësïïl, veillant à ce que chaque mortel qu’elle croise retrouve sa quiétude.

La notion de commerce n’est pas réellement importante dans les échoppes de la cité, les habitants d’Äläämään sont fiers de proposer des produits aux voyageurs de passage, et n’hésitent pas à offrir objets comme services en échange de sourires et d’éclats de joie. Immanquablement, des syndarhelesh du monde de Thälüään viennent profiter de la situation, escroquant des visiteurs imprudents, mais ces situations sont peu nombreuses et tolérées par Hanali Celanil. Essentiellement, les échoppes d’Ëlëësïïl proposent des soieries arachnéennes, de délicates poteries, et surtout de nombreux plats cuisinés avec le fruit des pêches ramenant souvent des poissons extraordinaires. Ses tavernes sont parmi les plus renommées des mondes de Sehonid, et la réputation de ses chefs rivalisent souvent avec celle de puissants seigneurs et dames syndarh.

Ressources : Il n’existe pas véritablement d’abondance d’une ressource ou d’une autre sur Äläämään. De prodigieux métaux peuvent y être trouvés, des coraux extraordinaires également, tout comme d’exceptionnelles créatures émergeant du fleuve Océan, mais tout existe en quantités mesurées, afin d’offrir des expériences uniques. Le Cœur d’or veille à cette modération en toute chose sur son monde, et si la divinité encourage également les flambées de passion, ces dernières rencontrent également une forme subtile de tempérance, instillée par Hanali Celanil elle-même.

Cultures : Tous les syndarh sont les bienvenues sur Äläämään, mais le Cœur d’or a donné son amour aux Aayaad’aan, des elfes à la peau argentée, aux cheveux de soie rose et aux yeux clairs comme du cristal. Délicats et plein d’humour, les elfes de la Harpe sont des artistes passionnés, des créatifs exubérants en quête de nouvelles expériences. Bien que leur perception du monde diffère, ils s’entendent souvent bien avec les syndarhelesh, protégés d’Erevan Ilesere, et même si ces derniers provoquent invariablement chaos et troubles, ils sont d’excellents compagnons pour les aayaad’aan.

Le clergé d’Hanali Celanil est l’unique instance dirigeante sur ce monde et représente les aayaad’aan durant les grands conseils organisés par l’Aruunal des elfes de l’Epée. La Douce voix Nyelnie Astralune (♀ aayaad’aan/ Prêtresse d’Hanali Celanil 24/ CB) est à la tête de l’église planétaire, se consacrant à la musique comme à la diplomatie parmi les différentes factions elfiques du système, elle s’impose comme la meilleure négociatrice et agent d’une paix difficile à entretenir. Chacun des douze temples du Cœur d’or dispose de sa propre hiérarchie, tous répondent cependant à la Douce voix, considérée comme une amie par la déesse. Et si les habitants des archipels d’Äläämään vaquent comme ils l’entendent à leurs occupations, c’est bien le clergé qui a la charge d’organiser les nombreuses célébrations et festivités rythmant la vie culturelle et religieuse.

Face aux rares menaces atteignant le ciel d’Äläämään ou émergeant des courants planaires sous les flots argentés, le culte dispose d’une petite troupe de templiers, les Passionnés, combinant de nombreux talents et encadrée par d’anciens aventuriers vénérant la déesse. Une grande part de cette compagnie est formée par des aayaad’aan, mais quelques elfes marins viennent compléter les rangs, ainsi parfois que des avariels, ou d’autres ethnies encore plus exotiques. Les passionnés sont répartis à travers tous les archipels et se déplacent fréquemment en patrouilles d’une dizaine d’individus, à bord de nefs rapides survolant les flots argentés.   

Sites notables : Äläämään est un monde paisible et bien exploré, la grande majorité de ses créatures vivent dans une quiétude cotonneuse, uniquement rompue par des flambées d’émotions souvent associées aux conjonctions astrologiques. De nombreux lieux n’en restent pas moins uniques et empreints de magie, vers lesquels se rendent les aventuriers de passage.

La Source lunaire se trouve éloignée de toute communauté elfique, perdue au milieu d’une mangrove difficile d’accès, où vivent d’étranges dryades, les synélies. Son eau est salée, impropre à la consommation, à l’exception de certaines conjonctions lunaires, durant lesquelles elle devient pure et se teinte d’un halo bleuté. Celles et ceux l’ingurgitant alors se voient en mesure d’utiliser le pouvoir Divination (Pr4). Le fond de la source est tapissé d’opales ciselées de runes syndarh primitives, n’ayant en elles-mêmes aucune propriété magique, elles luisent simplement durant les conjonctions lunaires, et semblent contribuer au phénomène mystique se produisant alors.

L’Archipel des Ëënëëlëëd se trouve au beau milieu du passage du fleuve Océan, pourtant plusieurs centaines de mètres sous la surface des flots argentés, mais cette position lui a valu de profondes transformations au fil des millénaires. C’est durant la Grande conjonction des Plans de 2014cs qu’apparaissent les Oroo’n, un peuple planaire lié à l’Eau, trouvant refuge dans l’archipel alors peuplé par quelques communautés aayaad’aan. Une entente est trouvée pour cohabiter paisiblement, et au fil des siècles qui suivent, des métissages apparaissent, amenant à la création du peuple ëënëëlëëd, se liant aux sources locales, les affectant par une magie ancienne et primordiale. Les ëënëëlëëd développent un lien particulier avec leur monde et deviennent des guérisseurs renommés.

Vivants en petites communautés d’une trentaine d’individus, dans de petits villages accrochés aux falaises coralliennes de leurs îles, ils vivent de la pêche et de l’étude des énergies imprégnant leur environnement. Bien qu’ils vénèrent Hanali Celanil, leur ferveur religieuse va à toutes les Puissances guérisseuses, et il est fréquent que des adeptes de religions exotiques séjournent quelques temps au sein de l’archipel. Les pouvoirs de guérison n’apparaissent qu’après le troisième siècle d’existence des ëënëëlëëd, les jeunes se voient donc confier les tâches domestiques en plus de leur étude des aspects pratiques du soin. De plus en plus délaissent cependant cette vie austère pour explorer le monde, voir parfois rallier l’Armada afin de servir au mieux la cause elfique.

Les huit sources des Ëënëëlëëd sont sacrées, bénies par le Cœur d’or et n’ont de propriétés magiques uniquement si leur eau passe entre les mains d’un ou une adepte du culte. Ëëthyl, la Source du Cœur, possède en outre des vertus capables d’atténuer les peines de cœur et son miracle se produit à la condition que le prêtre ou la prêtresse soit ëënëëlëëd.

Le Marché des dagues est un ensemble de nefs spatiomantiques regroupées au large des îles aayaad’aan et permettant à quelques syndarhelesh ambitieux de mener quelques fructueuses affaires sur ce monde. Les navires des marchands sont généralement une quinzaine, regroupés par des filets sur lesquels poussent de nombreuses plantes aux feuilles irisées. Leurs coques sont bigarrées, souvent en piètre état, et là où les communautés locales vivent dans une douce quiétude, le Marché des dagues offre un chaos joyeux de sons et d’odeurs. Malgré son nom, le marché flottant ne propose pas d’armes, mais plutôt des produits locaux proposés aux voyageurs épuisés. Yaelth Grisétoile (♂ syndarhelesh/ Öröönï 12/ Kiosh 48/ CB) est l’initiateur de l’entreprise, il y a plusieurs décennies de cela et les autres négociants le considèrent comme une sorte de dirigeant, bien que chacun vaque à ses occupations. C’est lui qui tranche les litiges, avec une verve coupant la chique aux plus belliqueux, et arrangeant les fréquentes bourdes de ses collaborateurs syndarhelesh avec les paisibles natifs des archipels d’Äläämään. Le Marché des dagues est également une bonne source d’informations, situé sur un monde considéré comme neutre, il n’est que rarement menacé, tant par des forces d’outresphère que par les factions elfiques. Plusieurs négociants fournissent ainsi sans crainte de précieuses informations sur la situation dans la Sphère de Sehonid.

Ämää

La lune forestière d’Äläämään est connue pour sa faune endémique, pour une bonne part formée d’oiseaux aux plumages multicolores et aux chants étranges. Quelques petites communautés aayaad’aan se développent dans les profondes vallées boisées d’Ämää, mais l’essentiel de la population lunaire se compose d’elfes sylvains, les Ar’tual’nyr, nomadisant en petites tribus d’une vingtaine d’individus, et vénérant Solonor Thelandira. Leurs lieux sacrés sont des ruines de cités taillées dans la roche noire d’Ämää, recouvertes depuis longtemps par la végétation, et dont les plus anciens se souviennent comme ayant été des lieux de vie pour leur peuple, alors très différent dans ses mœurs et coutumes. Selon toute vraisemblance, les ancêtres des ar’tual’nyr auraient probablement vénéré Hanali Celanil, avant que leurs passions ne les mènent dans une terrible guerre fratricide, et que les survivants choisissent de se détourner de cette voie, pour adopter celle du Chasseur.

Les ar’tual’nyr conserveraient de nombreuses reliques anciennes, dissimulées dans des sanctuaires cachés au fond des vallées où vivaient jadis leurs ancêtres, et si la majorité de leurs tribus actuelles ont oubliées ce passé, d’autres entretiennent son souvenir afin de pouvoir protéger leur peuple de travers pouvant revenir à tout instant pour anéantir leur peuple.

Lähüü

Le grand désert de sable blanc recouvre l’intégralité de la surface de cette lune balayée par des vents soulevant de violentes tempêtes pouvant se prolonger durant des mois. Pendant minéral de l’océan argenté sur Äläämään, l’astre lunaire possède une vie cavernicole intense, avec ses profonds réseaux de cavernes illuminés par des variétés de mousses phosphorescentes, nourrissant de nombreuses espèces allant d’inoffensifs vers translucides à de dangereuses bulettes remontant régulièrement vers la surface pour chasser les Syndarh’iliith, les elfes des Sceptres.

Jadis puissants, les elfes vivent désormais reclus dans de petites cités aux spires de marbre blanc ciselées de puissantes runes anciennes. Ces cités glissent sur les sables blancs de Lähüü, tirées par de formidables attelages de tortues géantes aux carapaces couleur d’ivoire. L’immobilité d’une cité entraîne immanquablement son attaque par des hordes de bulettes, parfois même par de plus terribles prédateurs, les dragons des sables, ennemis mortels des elfes sur cet astre. Il subsiste une douzaine de cités errantes, chacune peuplée de quelques centaines d’individus. Les syndarh’iliith étaient jadis renommés pour leur maîtrise dans la conception de sceptres magiques, et toutes les reliques les plus connues à travers l’Histoire syndar furent forgées sur Lähüü, dans de grands ateliers désormais silencieux, ou ayant été emporté sous les sables.

Beaucoup avancent l’hypothèse d’une malédiction syndarhuun, lancée par le peuple maudit, jaloux du prestige des elfes des Sceptres. Plus probablement, et bien que les deux peuples fussent brièvement en concurrence durant l’ère des Sept empires-marchands, les syndarh’iliith auraient été victimes d’un lent déclin, après la disparition des derniers représentants de leur lignée royale durant les Secondes guerres gobelinoïdes. Quoiqu’il en soit, avec leurs ennemis naturels n’ayant fait que se renforcer durant les derniers siècles, la magie des sceptres s’étiole, et ce peuple semble s’éteindre lentement.

Quelques exemples montrent cependant que des individus refusent le destin des syndarh’iliith. Aovel Dalguath (♂ syndarh’iliith/ Väëd’lään 17/ CB) est le dernier seigneur de sa lignée, souverain de Dälämädh, la Cité du Sceptre noir, il utilise la relique ancestrale comme un timon spatiomantique pour faire naviguer son peuple au-dessus des tempêtes, ne descendant vers la surface qu’à l’occasion de rencontres avec ses pairs ou pour faire du négoce. La cité volante ne peut s’éloigner de Lähüü car le légendaire Sceptre noir est étroitement lié au champ lunaire, mais elle est devenue un lieu de rencontre pour quelques factions elfiques, dont les marchands syndarhelesh amenant nouvelles et marchandises dans les rues silencieuses de Dälämädh. Des membres du clergé d’Hanali Celanil séjournent également dans la cité, cherchant à raviver les émotions les plus vives parmi ses habitants, mais c’est souvent le désespoir qui prévaut, malgré un seigneur ambitieux et se refusant à voir son peuple s’éteindre.

Sous la surface lunaire, loin des sables blancs, se dresse Tüärläädh, la Cité du Sceptre vermillon. Une métropole ancienne, que tout le monde croit perdue, mais qui fut préservée d’une violente attaque de dragons des sables, grâce au sacrifice que fit sa dirigeante, la Reine Maodel Tuardath (♀ syndarh’iliith/ Väëd’lään 28/ CN), ayant fait le choix de briser sa lignée en tuant ses enfants pour alimenter le Sceptre vermillon, qui déphasa brièvement la cité, l’emmenant dans les entrailles du monde, loin du territoire des prédateurs cavernicoles, où la puissante monarque bascula dans la folie, laissant ses sujets s’adapter à leur nouvel environnement. Dernière représentante d’une lignée antique, détentrice de secrets mystiques en mesure de bouleverser l’équilibre des forces actuelles dans la Sphère de Sehonid, Maodel émerge parfois de son état catatonique pour tenter de trouver un équilibre. Son peuple veille sur elle et tente de maintenir vivace le savoir associé à la conception de sceptres magiques, donnant régulièrement lieu à des conflits opposants des familles elles aussi anciennes, et cherchant à retrouver leur gloire d’antan.


Väëd’lään [Le mage des sceptres]

Bien qu’ils soient officiellement sur le déclin, les Väëd’lään parviennent encore à entretenir certaines connaissances anciennes, et il n’est pas rare que les plus talentueux soient employés au sein de l’Armada en tant que mages combattants. A l’origine, leur expertise concernait la fabrication de sceptres magiques à partir de reliques forgées par d’étranges entités aux origines et motifs inconnus, les Vӑӗd. D’autres peuples elfiques savent élaborer des sceptres, mais seuls les Väëd’lään syndarh’iliith s’avèrent en mesure d’en faire usage de maintes manières étonnantes.

Caractéristiques : Dextérité et Intelligence sont les caractéristiques primordiales d’un Väëd’lään.

Alignement : Le Mage des sceptres possède généralement l’alignement de son peuple.

Dés de vie : d4.

Les compétences du Väëd’lään sont : Art de la magie (Int), Artisanat (Int), Connaissances [Lune de Lähüü] (Int), Connaissances [Mystères Vӑӗd] (Int), Connaissances [Sphère de Sehonid] (Int), Concentration (Con), Spatiomancie (Int), Survie (Sag), Vigilance (Sag).

Points de compétence au 1er niveau : 4+ (modificateur d’Intelligence) x4.

Points de compétence à chaque niveau additionnel : 4+ (modificateur d’Intelligence).

Armes et armures : Les Väëd’lään développent souvent des pratiques martiales autour du maniement de leur sceptre, devenant une arme de prédilection redoutable. Comme de nombreux lanceurs de sorts, les Mages des sceptres négligent la formation nécessaire au port d’armure et de bouclier.

Sorts : Un Väëd’lään utilise la magie profane à travers le sceptre magique qu’il façonne. Bien qu’il ne sache pas incanter de sorts sans cet objet, il doit posséder une valeur d’Intelligence égale à 10+ niveau du sort qu’il souhaite incanter.

Le sceptre du Väëd’lään tient lieu de grimoire dans lequel il peut puiser quotidiennement afin de déterminer quels pouvoirs seront à sa disposition. Il lui faut réussir un test d’Artisanat (DD 18+ niveau du sort) afin d’intégrer de nouveaux sorts sur le sceptre.

Un Väëd’lään alimente son sceptre avec des points de magie, une haute valeur d’Intelligence lui confère des points supplémentaires.

Magie des sceptres Vӑӗd : Au 1er niveau, le Väëd’lään peut renforcer un sceptre élaboré hors de son monde natal avec les premiers mystères enseignés au sein de sa caste. Il peut ainsi utiliser un effet métamagique qu’il connaît, sur un sort déjà intégré dans le sceptre, avec un bonus métamagique majoré de (modificateur d’Intelligence) x2%. Il peut employer cette capacité (niveau)/ jour.

Sceptre traditionnel syndarh’iliith : Au 2nd niveau, le Mage des sceptres dispose enfin de son propre sceptre, lié à la cité lunaire où il a forgé ce dernier. Plus de la moitié des cités syndarh’iliith ont tout simplement perdues les secrets de fabrication de leurs sceptres, d’autres cependant entretiennent suffisamment de connaissances afin que même parmi les plus jeunes générations, de nouveaux objets magiques puissent être produits.

Régénération lunaire : Au 4ème niveau, un Väëd’lään puise directement dans la trame magique de son monde natal afin d’alimenter son sceptre. Il reçoit ainsi un bonus de points de magie égal à (modificateur de Constitution)/ 3 niveaux, une fois par jour, qu’il doit employer dans le round suivant sa collecte, sous peine d’endommager son sceptre. Le don Création de dracogemme lui permet de stocker cette énergie, uniquement en l’associant avec la magie des sceptres.

Renforcement de la magie Vӑӗd : Au 7ème niveau, le Mage des sceptres découvre de nouvelles connaissances liées aux mystérieuxVӑӗd et peut employer un effet métamagique qu’il connaît, sur un sort déjà intégré dans le sceptre, avec un bonus métamagique majoré de (modificateur d’Intelligence) x5%. Il peut employer cette capacité (niveau)/ jour.

Mystères des formes anciennes : Au 10ème niveau, le Väëd’lään peut combiner plusieurs effets métamagiques qu’il connaît pour susciter un sort à partir de son sceptre. Ces effets bénéficient des autres capacités de classe. Un test de Concentration (DD 20+ 5/ effet métamagique supplémentaire) est requis pour combiner des effets métamagiques.


4 commentaires

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