Natuaï-Ecton, le soleil inachevé

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 Type de monde: Anneau métallique

Taille: G (diamètre équatorial de 678 945km)

Rotation: 4572 heures

Révolution: Aucune

Lunes: Aucune

Population: Aucune

Le Soleil inachevé est la plus prodigieuse construction connue à travers les Sphères. Plusieurs mondes pourraient se côtoyer dans son ombre sans même pouvoir combler le prodigieux espace intérieur de sa structure. Natuaï-Ecton est en réalité formé de trois grandes sphères imbriquées, chacune à un degré divers d’achèvement. Ces trois sphères ne sont pas reliées entre elles et devaient donc pouvoir bouger indépendamment des autres, générant très certainement des forces cosmiques prodigieuses.

La sphère extérieure est bien entendu la plus vaste, mais également celle dont les travaux sont les moins avancés. Tout au plus, à peine un tiers est achevé, ce qui lui confère cependant une superficie dépassant de loin celle des plus vastes mondes connus. A sa surface se dressent une douzaine de grandes métropoles constituées de formes cristallines simples, mais aux dimensions colossales. La gravité qui s’exerce en ces lieux est excessive, mais permet de maintenir une atmosphère respirable pour la plupart des espèces des Sphères Connues. Chacune des structures est intégralement gravée de glyphes complexes, incompréhensibles, même pour les plus grands sages, qui peuvent cependant trouver quelques similitudes avec des idéogrammes K’r’r’r ou Sharood.

La sphère intermédiaire est pour sa part percée de nombreux puits, dont le plus petit à un diamètre de cinq kilomètres. Quelques membres de la Guilde des Cartographes éthériques ont estimé que ces puits et les ensembles de structures cristallines pouvaient s’aligner. Pour chaque sphère, un complexe assemblage de tubulures, de conduits et de poutrelles forme un soutènement d’une épaisseur de cinq à dix kilomètres d’épaisseur.

La sphère centrale est pratiquement achevée, elle est constituée d’alvéoles profondes d’un kilomètre, pour un diamètre de huit. Les alliages employés semblent différer du reste de la colossale construction, et l’assemblage est si parfait qu’il n’existe aucun accès, aussi petit soit-il, afin d’explorer l’intérieur de cet orbe de Taille C.

Ressources: Natuaï-Ecton n’offre aucune ressource exploitable aux visiteurs parvenant à atteindre sa surface. Ses matériaux sont apparemment inaltérables et le Peuple Ancien n’a laissé aucun dépôt ou réserve.

Cultures: En tant que construction, le Soleil inachevé n’abrita jamais aucune culture. Malgré sa taille, il semble en effet incapable de retenir une atmosphère en dehors des ensembles cristallins, et les variations de gravité peuvent rapidement devenir mortelles.

A plusieurs reprises durant les trois derniers siècles, de petits groupes d’Illithid tentèrent d’utiliser Natuaï-Ecton en tant que mouillage, mais la proximité de la massive construction semble avoir durablement perturbée les capacités psioniques des visiteurs, qui abandonnèrent à chaque fois leur projet.

Sites notables: De par ses colossales dimensions, le Soleil inachevé impressionne et aveugle les rares voyageurs parvenant à le contempler. Plusieurs sites singuliers passent ainsi inaperçu.

Quelles que furent les motivations des membres du Peuple Ancien, il apparaît que certains usèrent de la construction cosmique pour entamer d’étranges projets, plus modestes, en puisant dans les formidables ressources disponibles. Ainsi donc, le Domino infini occupe un carré de soixante-huit kilomètres d’arête. Il est constitué d’un nombre inconnu de monolithes, hauts de huit cent mètres et basculant les uns sur les autres en un mouvement éternel. Le Domino s’étends à travers de nombreuses réalités, le but de sa construction reste inconnu des peuples plus jeunes, mais ceux qui s’aventurent dans cette région de Natuaï-Ecton se trouvent baignés dans d’étranges énergies planaires, qui vont en s’amplifiant à chaque fois qu’un cycle de chutes s’achève. Un observateur cherchant à discerner le début d’un cycle, et comment de telles masses peuvent se redresser, sera immanquablement prit de vertige, sa vision se brouillera, le temps que le champ du Domino infini reprenne sa configuration initiale. Il est fort possible qu’un tel principe fasse appel à la magie du Temps.

L’Ancrage Jocton-Jamalik est un autre lieu, dissimulé dans les ombres de la sphère médiane et pouvant ressembler à un port spatial. Une trentaine d’épaves pétrifiées de navires organiques Junans sont regroupés dans une sorte de puits dont les parois sont aménagées en grands entrepôts vides. Il semblerait bien que certains membres du Peuple Ancien cherchèrent à étudier les nefs antiques, même selon leurs critères, et qu’ils parvinrent à régénérer certaines parties des coques, cependant trop endommagées pour être encore utiles.

Pour les explorateurs des jeunes peuples du Vide qui découvriront ce lieu, la valeur d’épaves junanes reste bien entendu inestimable. Le plus gros bâtiment de cette flotte brisée est un porteur jaugeant plusieurs centaines de tonnes, apparemment destiné aux très longs périples à travers le Phlogiston. Bien qu’il soit mort, le navire organique renferme encore des salles, des dômes cristallins et des espaces réduits où règne une atmosphère, toxique pour la majorité des peuples, mais indiquant que des parties de la nef restent vivantes. Une dizaine de frégates ont également été regroupées là par le Peuple Ancien, des bâtiments d’une soixantaine de tonnes sur lesquels d’importants travaux ont été tentés. Pour au moins deux de ces nefs, les coques organiques semblent avoir été pratiquement régénérées, et bien que leur réparation semble devoir prendre plusieurs siècles, pour un résultat hasardeux, l’idée qu’un navire Junan puisse de nouveau naviguer entre les Sphères de cristal peut laisser rêveur.

Natuma, le sanctuaire Ezoroon

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 Type de monde: Sphérique rocheux

Taille: C (diamètre équatorial de 1003km)

Rotation: 786 jours

Révolution: Aucune

Lunes: Aucune

Population: Aucune

Magie: Trame magique diffuse

 

Le dernier des quatre planétoïdes originels qui formaient le système antique d’Ur-Natuaï, Natuma n’est qu’un orbe de pierres arides, pourvu d’une fragile atmosphère glacée. Les nappes phréatiques n’existent pas sur ce monde solitaire, pas plus que les saisons ou une quelconque forme de vie animale.

Malgré tout, les Hautes-sciences junanes ont pu faire leur œuvre, et quelques variétés de mousses et de lichen se sont développées dans un ensemble de cavernes. Elles représentent la Vie au sein de ce système ravagé par des marées gravitationnelles, plongé dans une éternelle obscurité et un froid intense.

 

Ressources: Natuma n’offre aucune ressource facile d’accès, son atmosphère est tellement fine qu’un spelljammer souhaitant régénérer son enveloppe d’air consacrerait cinq fois plus de temps que nécessaire pour terminer cette opération.

 

Cultures: Il n’existe aucune culture native de ce planétoïde, les conditions extrêmes à sa surface limitèrent également toute implantation des rares voyageurs d’outresphère. Quelques glyphes Hurwaëti indiquent la présence passagère de clans nomades, mais il apparaît que ceux de ce peuple qui parvinrent à rallier Natuma avaient été déviés de leur route. Ils y firent halte le temps de réparer leurs coques, puis partirent vraisemblablement explorer le Soleil inachevé.

 

Sites notables: Au cœur de Natuma se trouve une caverne scellée et renforcée par des glyphes planaires. Aménagé tel un sanctuaire pour les Ezoroon, ce lieu fut imprégné d’énergies temporelles le préservant des séismes fréquents et de toute menace envisagée par les seize voyageurs dimensionnels.

Seuls de puissants rituels peuvent espérer briser les nombreuses barrières isolant le Sanctuaire des Seize, et ceux qui parviendraient à réussir un tel exploit découvriraient quelques millénaires trop tard que les puissants Ezoroon sont depuis longtemps pétrifiés dans une forme de stase chronomantique.

Les parois du sanctuaire sont intégralement recouvertes de glyphes planaires, rendant toute divination impossible hormis pour les Ezoroon, qui pour leur part voyaient leurs pouvoirs amplifiés. Le Sanctuaire des Seize renferme l’Histoire de cette Sphère de cristal, compilée par les observateurs qui usèrent de toute leur puissance pour reconstituer la trame chronologique locale. Regroupées dans seize mimirs cristallins, toutes les divinations Ezoroon se manifestent en séquences visuelles saisissantes, montrant des Junans et des membres du Peuple Ancien comme s’ils étaient réellement présents.

 

Bien que leurs principaux accès soient depuis longtemps condamnés, les cavernes des At’narakaa subsistent toujours et permettent de découvrir une surprenante histoire, bien différente de celle des terribles At’uru, avec qui ils partageaient de nombreux traits communs. Les At’narakaa séjournèrent quelques temps sur Natuma, où ils explorèrent un mystérieux phénomène cosmique né de la destruction involontaire d’Ecton par les Junans. Ils furent les seuls à user de ce véritable nexus mystique au sein même du chaos gravitationnel d’Ur-Natuaï, mais leurs représentations picturales de longues recherches sont toujours présentent sur les parois de leurs cavernes. Le Shar’n’uturuu est donc un nexus planaire, soutenu par des forces gravitationnelles s’étendant bien au-delà des limites de la Sphère de cristal et traversant plusieurs réalités alternatives, ainsi que des dimensions comme le Plan élémentaire de l’Air, le Demi-plan du Temps ou encore les rouages de Méchanus. Bien entendu, faire usage d’un tel moyen de déplacement n’est pas sans risque, les At’narakaa possédaient une vigueur supérieure en plus d’être de grands manipulateurs d’énergies mystiques, un aventureux arpenteur planaire osant traverser le Shar’n’uturuu sans les protections adéquates se retrouvera immanquablement broyé par les terrifiantes énergies du nexus.

La Sphère d’Ur-Natuaï

L’orbe ocre d’Ur-Natuaï est difficile d’accès, isolé sur un Courant mineur aux nombreux méandres. Aucun passage permanent n’existe, et les propriétés singulières du cristal rendent toute tentative pour pratiquer un passage éphémère par le biais de la magie bien plus difficile.

La face interne est encombrée par une barrière d’astéroïdes extrêmement dense et d’une épaisseur de plusieurs dizaines de kilomètres. La navigation est rendue difficile par ces énormes débris gelés, agités par des forces gravitationnelles mystérieuses. Le système d’Ur-Natuaï était jadis connu pour ses courants instables, trompant les meilleurs navigateurs et entraînant les spelljammers vers des destinations hasardeuses, l’absence de soleil était sûrement liée à ce dangereux phénomène, et il est probable que ceux qui tentèrent de créer une étoile au cœur de ce système cherchèrent à rétablir un certain équilibre gravitationnel global.

La ceinture extérieure d’Ur-Natuaï abrite plusieurs grands avant-postes de peuples anciens, humanoïdes filiformes dont les œuvres sont également visibles au sein de la Sphère Ancienne. Il apparaît dans leurs conceptions architecturales que ces êtres mystérieux partagèrent leur savoir avec au moins deux autres espèces, dont les signes bien visible de décadence indiquent clairement une fin sanglante.

 

Le système lui-même se résume actuellement à un planétoïde doté d’une atmosphère ténue, ainsi que de deux autres amas de débris qui furent sûrement des corps telluriques de faible dimension avant d’être victime d’un quelconque cataclysme cosmique.

Bien entendu, le corps spatial le plus surprenant d’Ur-Natuaï reste son soleil artificiel inachevé, fait de vastes dalles métalliques imbriquées sur une structure titanesque. La construction supporte également de grands ensembles de monolithes cristallins aussi étendus que de prospères métropoles. Un tel ouvrage reste inconcevable pour les peuples de l’Âge des Prétendants, et même les peuples anciens les plus connus n’osèrent jamais consacrer autant de ressources à un tel assemblage. Que les concepteurs du Natuaï-Ecton soient toujours désignés du nom de Peuple Ancien, sans que rien ne soit révélé de leur culture, renforce encore le mystère entourant cette étoile inachevée.

 

Histoire des Trois ères du Natu-Kama: Cette trame historique est méconnue des plus grands sages des Sphères Connues, elle fut jadis compilée par des voyageurs planaires doués de grandes capacités divinatoires, les Ezoroon furent ainsi attirés en leur temps par l’ambitieux projet du Peuple Ancien qu’ils observèrent longuement, avant que leurs propres pouvoirs ne se retournent contre eux et qu’ils soient plongés dans une interminable transe contemplative. Les corps pétrifiés des seize Ezoroon sont toujours là, dissimulés au cœur de Natuma, le dernier planétoïde du système à ne pas avoir été détruit par les forces gravitationnelles de Natuaï-Ecton.

 

L’Histoire des Trois ères du Natu-Kama est compilée dans seize mimir cristallins dissimulés dans un espace dimensionnel, au centre du cercle des statues Ezoroon. Elle parle tout d’abord des Junans, qui vinrent en petit nombre au sein d’un système de quatre planétoïdes se déplaçant sur une même orbite autour d’un soleil bleu qui n’était alors qu’un fragile brasier en train de s’éteindre. Intrigués par un tel agencement cosmique, les Junan du Jocton-Jamalik cherchèrent tout d’abord à raviver les énergies vacillantes du soleil bleu, qu’ils nommèrent Ecton, en l’honneur de leur guide. Les Hautes-sciences ne parvinrent cependant pas à régénérer le soleil et comme en bien d’autres lieux où leur peuple intervint durant l’Âge des Légendes, les Jocton-Jamalik provoquèrent un désastre cosmique. Un tiers de leurs nefs furent les premières victimes d’un terrible déchaînement gravitationnel résultant de l’extinction brutale d’Ecton. L’un des quatre planétoïdes fut également pulvérisé et l’onde qui heurta par la suite la face interne de la Sphère de cristal provoqua une altération de cette dernière, lui faisant réverbérer tous les courants gravitationnels.

Les survivants cherchèrent ensuite à développer des formes de Vie sur les trois planétoïdes restant. Leurs créations proliférèrent rapidement, mais encore une fois, le chaos gravitationnel provoqué par leur première expérience menaça les corps célestes ; Des ondes particulièrement concentrées disloquèrent deux autres mondes d’Ur-Natuaï, en ne laissant qu’un astre solitaire et ravagé.

Se désintéressant finalement de ce système, les Jocton-Jamalik abandonnèrent Natuma à son sort et ne laissèrent aucune trace de leur passage. L’ère Junane s’acheva ainsi.

 

Bien des millénaires s’écoulèrent, sans que nul à travers les Sphères de cristal ne retrouve le chemin d’Ur-Natuaï. Finalement, les At’narakaa apparurent sur Natuma après un hasardeux périple au sein de l’Ethérée. Cousins des At’uru, ils coloniseraient plus tard les mondes jumeaux de la Sphère Oubliée de Verdd, mais en ce temps, ils n’étaient que de simples explorateurs des réalités encore instables.

Natuma avait alors eu le temps de se régénérer, après les terribles cataclysmes cosmiques de l’ère Junane. Une flore se développait péniblement au sein d’un chaos rocheux et quelques vortex élémentaires avaient contribués à susciter une fragile trame magique. Les At’narakaa ne trouvèrent guère ce monde à leur goût, mais leur petite communauté était isolée là le temps qu’une nouvelle conjonction planaire favorable leur permette de poursuivre leur périple éthérée.

Tant bien que mal, les puissants êtres simiesques creusèrent plusieurs cavernes dont ils ornèrent les parois de leur Histoire. Rapidement, ils en vinrent à étudier les étranges courants gravitationnels entourant leur monde, comprenant qu’un terrible événement cosmique avait altéré les forces locales. Depuis leur planétoïde plongé dans d’éternelles ténèbres, ils en vinrent à percevoir que l’intensité des courants d’Ur-Natuaï leur permettait de se prolonger bien au-delà de la barrière cristalline. Usant de ce savoir nouveau, les At’narakaa empruntèrent ces voies dimensionnelles et atteignirent ainsi la Sphère de Verdd, où leurs descendants oublièrent tout de cet interlude.

L’ère At’narakaa s’achève ainsi.

 

Malgré leur souci du détail, les oracles Ezoroon ne parvinrent jamais à dater précisément l’arrivée du Peuple Ancien au sein de cette Sphère de cristal. De telles lacunes dans les déplacements de cette mystérieuse espèce ont été fréquemment relevées par des devins de peuples pourtant renommés pour leurs observations méticuleuses. Nul ne parvient à expliquer ces trous qui contribuent à fausser toute tentative d’établir une trame retraçant l’Histoire du Peuple Ancien.

Les premières références à la troisième ère d’Ur-Natuaï débutent alors que les premiers éléments du soleil artificiel sont assemblés à l’exact emplacement de l’ancien brasier bleu. Le Peuple Ancien ne fait pas usage de spelljammers et rien n’indique que ses membres soient des Psions aux capacités notables, ce sont des pouvoirs inconnus qui permettent à des individus évoluant sans mal au sein du Vide de diriger les titanesques travaux d’assemblage.

La référence au Natu-Kama vient de cette époque. Les Ezoroon perçoivent ce terme dans les étranges pensées de ceux qu’ils observent depuis des époques éloignées. Natu-Kama semble désigner une notion de Sphère de cristal blessée. Tout d’abord peu nombreux, guère plus d’une centaine d’individus, les nouveaux arrivants aménagent la ceinture extérieure pour établir de grands sanctuaires où sont hébergés deux peuples semblant être à leur service. Une société se développe dans un environnement pourtant hostile à la Vie. Les Djuar et les Kzye prolifèrent et tentent d’imiter leurs maîtres, qui pour leur part se concentrent sur leur grand œuvre au cœur du système local. Les Djuar sont très semblables aux membres du Peuple Ancien, ils possèdent le même aspect humanoïde filiforme, mais avec quelques traits reptiliens, belliqueux, sanguinaires, ils tentent d’approcher du Natuaï-Ecton et sont anéantis par leurs maîtres.

Les Kzye sont également filiformes, mais avec des traits insectoïdes. Ils consument les maigres ressources de la ceinture extérieure, régressent rapidement et tentent à leur tour de menacer le soleil artificiel en construction. Plusieurs de leurs nuées subsistent cependant au sein de la ceinture extérieure, avant qu’un nouveau déchaînement d’ondes gravitationnelles ne vienne pulvériser leurs habitats.

Par la suite, les visions des Ezoroon deviennent moins précises. Quelques références indiquent d’importants progrès dans l’assemblage du soleil géant, mais les observateurs planaires ont trop sollicités leurs capacités, et plusieurs commencent à se pétrifier dans l’obscurité de Natuma. La dernière divination recensée par les mimirs Ezoroon indique que les membres du Peuple Ancien sont rassemblés à la surface du soleil artificiel et semblent attendre que se produise un événement. Une lueur aveuglante illumine soudainement les ténèbres d’Ur-Natuaï, et les créateurs d’étoiles disparaissent ensuite soudainement.